KSuite, l'alternative européenne est déjà là


Dépendance numérique, hausse des coûts, questions de confidentialité...

Le choix des entreprises pour leurs suites bureautiques se limite-t-il à Google et Microsoft ? 

Peut-être pas ! Et l'alternative européenne sera peut être même plus adaptée pour certains. 

Pourquoi c'est important ?

Cela n'aura échappé à personne, la souveraineté numérique et la dépendance européenne aux technologies américaines est devenu un sujet d'actualité brûlant. 

Outre les augmentations de tarifs imposés par les monopoles en place, la question se pose de plus en plus d'un risque de débranchement pur et simple d'acteurs européens qui viendraient à s'attirer les foudres de la nouvelle administration fédérale américaine. Il y a un an déjà, j'avais relayé sur LinkedIn ce billet de politique-fiction relatant un hypothétique débranchement du Danemark en raison du différent sur le Groenland. L'auteur ne pensais sans doute pas s'approcher autant de la réalité 1 an plus tard.

S'ajoutent à cela les questions concernant la confidentialité des données européennes. Il y a 10 mois, je relayais une information passée largement inaperçue dans la presse : Donald Trump venait de limoger trois des cinq membres du comité supposé garantir le respect des droits Européens, dans le cadre de l'accord transatlantique sur les données numériques. Un comité au rôle essentiel, donc, quand on sait que le Cloud Act autorise la saisie des données européennes gérées par des entreprises américaines, y compris dans les centres de données européens. 

Une alternative convaincante... et même séduisante !

Face à ce constat alarmant, des solutions européennes émergent, voir même performent

Il y a 18 mois, j'avais écrit un premier article sur KSuite, la suite bureautique 100% européenne d'Infomaniak. 

Loin d'être un gadget pour pionnier téméraire, la Suite se révèle particulièrement complète : 

  • Messagerie moderne, 
  • Documents partagés avec coédition en temps réel, 
  • Salons de chat, visio, 
  • et même une IA souveraine intégrée dans les outils. 
Le tout, sans aucune collecte de données personnelles ou ciblage publicitaire. 

On pourrait même arguer que KSuite fait mieux que Google et Microsoft sur certains aspects, répondant notamment aux besoins de TPEs et PME. 

Quelques exemples  ? 

  • La possibilité de créer facilement des boites partagées supplémentaires, sans surcout, directement accessibles dans l'interface ;
  • Un véritable système de sauvegarde et restauration intégré, avec jusqu'à 1 an d'historique ;
  • La gestion automatisée des signatures de mail avec charte graphique ;
  • La possibilité de gérer les paramètres des messageries directement depuis la console d'administration, sans avoir à se connecter au compte utilisateur (messages d'absences, délégations des accès, mise en place de transferts automatiques etc) ;
  • et encore bien d'autres fonctionnalités astucieuses. 

Plusieurs entités on franchi le pas avec Work Live

Alors certes, tout n'est pas parfait. 

La suite documentaire (tableur, traitement de texte, présentations) rempli bien les besoins de base, mais n'offre clairement pas le niveau de fonctionnalité de Google Sheets. Et l'écosystème applicatifs est beaucoup moins riche. 

Néanmoins, force est de constater que l'essentiel est là, et même, l'essentiel est très bien pensé. 

Deux entités ont déjà migré leurs 5 à 10 utilisateurs sur KSuite, avec un bilan globalement positif, sans aucune intention de revenir sur Google Workspace .

Actuellement, la solution est limitée à 300 utilisateurs, et ne sera de toute façon pas encore adaptée aux besoins de grosses structures. Cela ne conviendra pas à tout le monde... 

Mais qui sait... la plupart de ceux qui ont testés font se constat : ils ne s'attendaient pas à ce que la transition soit aussi fluide. 

Pourquoi pas vous ?